Comment pratiquer le LaHoChi au quotidien ? Rituels, auto-traitement et conseils
Vous venez d’être initié au LaHoChi et vous vous demandez comment intégrer cette pratique dans votre vie de tous les jours ? Ou bien vous êtes curieux de savoir ce que « pratiquer le LaHoChi au quotidien » signifie concrètement, avant de franchir le pas de la formation ? Dans les deux cas, cet article vous donne une feuille de route claire et réaliste.
Le LaHoChi n’est pas une pratique réservée aux séances longues et formelles en cabinet. C’est avant tout un outil de mieux-être que l’on peut cultiver dans les interstices du quotidien, au réveil, avant de dormir, lors d’une pause, ou en pleine période de stress. En tant que formateur LaHoChi en Ardèche, j’accompagne régulièrement des initiés qui sous-utilisent leur pratique par manque de repères. Cet article est fait pour eux, et pour tous ceux qui veulent faire du LaHoChi une ressource vivante et non un savoir-faire qui s’endort dans un tiroir.
L’auto-traitement LaHoChi : le point de départ de toute pratique quotidienne
Avant de pratiquer sur les autres, la pratique quotidienne du LaHoChi commence nécessairement par soi-même. L’auto-traitement, c’est le fait de se donner à soi-même un soin LaHoChi en posant ses propres mains sur les zones clés du corps et en laissant la fréquence énergétique circuler librement.
Ce qui distingue l’auto-traitement LaHoChi d’un simple moment de relaxation, c’est l’intention consciente qui l’accompagne et la connexion active à la fréquence initiée lors de la formation. Le praticien ne « fait » pas grand-chose au sens technique du terme : il ouvre l’espace, pose ses mains, et laisse l’énergie aller là où elle a besoin d’aller.
| Bénéfice de l’auto-traitement régulier | Fréquence de pratique recommandée |
|---|---|
| Apaisement du mental, réduction du stress | 2 à 3 fois par semaine en entretien |
| Libération des tensions émotionnelles accumulées | Tous les jours en période difficile |
| Recentrage et alignement intérieur | Le matin au réveil ou le soir au coucher |
| Renforcement de l’intuition et de la sensibilité | Pratique quotidienne sur la durée |
| Soutien du corps dans ses processus naturels | Après une séance physique intense ou une journée chargée |
La régularité prime toujours sur la durée. Un auto-traitement de 10 minutes pratiqué sincèrement trois fois par semaine apporte davantage qu’une longue séance mensuelle réalisée sous pression.
Préparer son espace et son état intérieur
La qualité d’un auto-traitement LaHoChi dépend moins de l’environnement physique que de l’état intérieur du praticien. Il n’est pas nécessaire d’avoir une salle dédiée, des bougies ou une musique particulière pour pratiquer. Ce qui compte, c’est la disponibilité intérieure.
Quelques gestes simples permettent néanmoins de créer un contexte favorable :
- Choisir un moment sans interruption : notifications désactivées, téléphone en silencieux
- S’installer confortablement : allongé sur un lit ou un tapis, assis dans un fauteuil, selon la position qui favorise le plus grand relâchement
- Prendre trois respirations profondes pour signaler au corps que l’on bascule dans un état de réceptivité
- Poser une intention simple et sincère : « je demande à recevoir un soin LaHoChi pour apaiser mon mental », « pour libérer ce qui est prêt à partir », « pour me ressourcer avant cette journée »
L’intention n’a pas besoin d’être parfaite ou formulée avec précision. Elle doit simplement être honnête. C’est d’ailleurs l’un des principes fondateurs du LaHoChi, hérité de la philosophie taoïste de Lao Tseu : l’efficacité vient du non-forçage, de l’accueil, pas de la maîtrise.
Le protocole d’auto-traitement pas à pas
Chaque initiation LaHoChi transmet un protocole précis que le praticien applique. Voici une trame de base qui reflète les grandes zones travaillées dans la pratique classique.
| Zone du corps | Position des mains | Ce qui se travaille |
|---|---|---|
| Sommet et côtés du crâne | Mains posées sur le dessus de la tête ou de chaque côté | Mental, pensées, système nerveux central |
| Gorge | Mains à quelques centimètres de la gorge | Expression, communication, chakra gorge |
| Cœur | Mains posées sur la poitrine | Émotions, amour de soi, chakra cœur |
| Plexus solaire et ventre | Mains sur le ventre ou le plexus | Stress, contrôle, émotions non digérées |
| Hanches et bas du dos | Mains sur les hanches ou la région lombaire | Ancrage, sécurité, chakra racine |
| Zone intuitive | Mains guidées par le ressenti | Ce que le corps signale ce jour-là |
| Intégration finale | Mains posées sur le cœur | Gratitude, clôture du soin, retour au calme |
Pour chaque zone, le praticien reste le temps qu’il ressent comme juste, généralement entre 2 et 5 minutes. Il n’y a pas de chronomètre obligatoire. Le soin peut durer 10 minutes comme 40 minutes selon la disponibilité du moment. La durée idéale pour une pratique d’entretien régulière se situe entre 15 et 25 minutes.
Les rituels quotidiens pour ancrer la pratique
La difficulté avec n’importe quelle pratique bien-être, c’est de la maintenir dans la durée. Le LaHoChi ne fait pas exception. Pour qu’il devienne une ressource vivante et non une technique que l’on « oublie » d’utiliser, il est utile de l’associer à des moments déjà existants dans la journée.
Le matin au réveil : avant de se lever, poser les mains sur le cœur et le ventre pendant 5 minutes. Ce mini-soin matinal permet de commencer la journée aligné, de « vérifier » son état intérieur avant d’entrer dans l’action, et de nourrir son énergie vitale dès le premier instant.
Le soir avant de dormir : poser les mains sur la tête et le plexus solaire pendant 10 à 15 minutes. Ce rituel du soir permet de « déposer » la journée, de libérer les tensions accumulées, et de préparer le système nerveux à un sommeil réparateur. De nombreux praticiens témoignent d’une amélioration notable de la qualité du sommeil avec cette pratique régulière.
En cas de crise émotionnelle ou de stress intense : 5 à 10 minutes les mains posées sur le cœur, en respirant lentement. Ce geste simple active immédiatement le système parasympathique et crée un espace d’apaisement, de la même façon que ce que peut provoquer une séance de réflexologie dorsale ou un soin plus structuré.
Après une séance donnée à quelqu’un : pratiquer un court auto-traitement de 5 minutes pour « se refermer » et éviter de garder en soi les énergies du receveur. Cette précaution est essentielle pour tout praticien qui pratique régulièrement sur les autres.
| Moment de la journée | Durée recommandée | Zones prioritaires | Objectif |
|---|---|---|---|
| Matin au réveil | 5 à 10 min | Cœur, ventre | Ancrage, mise en route alignée |
| Pause milieu de journée | 10 à 15 min | Tête, plexus | Décompression, recentrage |
| Soir avant le coucher | 15 à 20 min | Tête, cœur, plexus | Libération de la journée, sommeil |
| En urgence émotionnelle | 5 à 10 min | Cœur | Apaisement immédiat |
| Après une séance donnée | 5 min | Ensemble du corps | Protection, fermeture du canal |
Tenir un carnet de pratique
Un outil simple et précieux pour ancrer la pratique dans la durée : tenir un carnet dans lequel on note, après chaque auto-traitement, ce que l’on a ressenti, les émotions traversées, les images ou prises de conscience qui ont émergé, et l’évolution de son état sur quelques jours ou semaines.
Ce carnet n’a aucune vocation analytique. Ce n’est pas un journal de bord scientifique. C’est simplement un espace pour observer, sans jugement, les mouvements intérieurs qui accompagnent la pratique. Avec le temps, il devient un miroir précieux de sa propre évolution énergétique et émotionnelle.
Pratiquer le LaHoChi sur les autres au quotidien
Une fois l’auto-traitement bien installé, la pratique sur les autres s’intègre naturellement dans le quotidien. Cela ne nécessite pas toujours une table de massage ou une séance formelle d’une heure. Des soins courts de 15 à 20 minutes peuvent être proposés à des proches, des amis ou des membres de la famille qui traversent une période difficile.
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin dans cette direction et éventuellement exercer en tant que praticien, il est utile de bien comprendre ce que peuvent vivre les receveurs après un soin : légèreté, émotions qui remontent, légère fatigue de transition. L’article sur les effets secondaires après une séance de magnétisme donne un aperçu de ces réactions post-soin qui sont communes à plusieurs pratiques énergétiques dont le LaHoChi.
Le soin LaHoChi en cabinet s’adresse quant à lui aux personnes qui souhaitent bénéficier d’un accompagnement plus structuré par un praticien expérimenté, notamment pour des problématiques émotionnelles ou physiques plus profondes.
Combiner le LaHoChi avec d’autres pratiques de bien-être
Le LaHoChi s’associe naturellement avec d’autres approches. Cette complémentarité enrichit la pratique quotidienne sans créer de confusion, à condition de respecter quelques principes de base.
| Pratique associée | Moment idéal | Ce que l’association apporte |
|---|---|---|
| Méditation ou respiration consciente | Avant l’auto-traitement | Approfondit le lâcher-prise et la réceptivité |
| Journaling / écriture expressive | Après l’auto-traitement | Ancre les prises de conscience |
| Magnétisme | En séance sur autrui | Les deux fréquences se potentialisent |
| Yoga ou étirements doux | Avant ou après le soin | Prépare le corps physique à recevoir l’énergie |
| Bain chaud ou douche de libération | Après un auto-traitement intense | Favorise l’élimination des toxines énergétiques |
FAQ sur la pratique quotidienne du LaHoChi
Peut-on pratiquer le LaHoChi sur soi tous les jours sans risque ?
Oui, sans aucun risque. Le LaHoChi ne « surdose » pas. L’énergie s’autorégule et s’adapte aux besoins du moment. Certains praticiens pratiquent un court auto-traitement chaque matin sans discontinuer depuis des années.
Que faire si l’on ne ressent rien pendant l’auto-traitement ?
C’est tout à fait normal, en particulier au début de la pratique. L’absence de sensation perceptible ne signifie pas que rien ne se passe. L’énergie LaHoChi agit même quand le mental ne « voit » pas. Avec la régularité, les perceptions s’affinent progressivement. Pour mieux comprendre ce que signifie développer sa sensibilité énergétique, l’article sur comment savoir si on a un don de magnétiseur donne des repères utiles, même pour un non-magnétiseur.
Faut-il absolument avoir été initié pour pratiquer l’auto-traitement ?
Oui. L’initiation est la condition sine qua non de la pratique. Sans elle, poser les mains sur son corps n’active pas la fréquence LaHoChi. L’initiation est transmise lors de la formation LaHoChi, en une seule journée en présentiel.
Peut-on pratiquer le LaHoChi à distance sur ses proches au quotidien ?
Oui, et c’est l’une des grandes forces de cette pratique. Un soin à distance peut être réalisé en quelques minutes d’intention concentrée, ce qui le rend très accessible dans une vie quotidienne chargée.
Comment savoir si l’on progresse dans sa pratique ?
Les signes de progression sont rarement spectaculaires. Ils se manifestent souvent de façon subtile : une plus grande capacité à percevoir les énergies, des mains qui chauffent plus spontanément, un retour au calme plus rapide après une période de stress, des receveurs qui témoignent d’effets de plus en plus prononcés. Le carnet de pratique mentionné plus haut est l’outil le plus efficace pour observer cette évolution dans la durée.
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Qui est l'auteur de cet article ?
Formateur magnétiseur, réflexologue, reboutement.
Depuis près de 50 ans, je mets mes dons et mon expérience au service du bien-être. Magnétiseur, rebouteux et réflexologue, j’exerce en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Mes dons sont le fruit d’une transmission ancestrale, enrichie par l’expérience et la pratique.
Aujourd’hui, je continue d’enseigner et de soigner avec empathie, intuition et respect du corps.


